photo Exposition

Exposition "GKO : 25 ans de sculpture à Tournus – Rétrospective 2026"

Tournus 71700

Du 13/04/2026 au 20/04/2026

Depuis son installation à Tournus en 1999, GKO explore les possibilités offertes par le recyclage et la transformation des matériaux. Son travail, à la fois technique et poétique, donne une seconde vie à des objets usagés, les métamorphosant en sculptures qui questionnent notre rapport à la matière, à l’histoire et à l’humain. Cette rétrospective, proposée par la Ville de Tournus, est l’occasion de redécouvrir son évolution artistique, de La Récup (1998–2005) — événement fondateur qui a rassemblé des artistes européens — à ses expositions personnelles, comme celle du Réfectoire des Moines en 2017. Une plongée dans l’univers d’un artiste ancré dans le territoire bourguignon. 

photo Exposition

Exposition "GKO : 25 ans de sculpture à Tournus – Rétrospective 2026"

Exposition, Sculpture

Tournus 71700

Du 13/04/2026 au 20/04/2026

Depuis son installation à Tournus en 1999, GKO explore les possibilités offertes par le recyclage et la transformation des matériaux. Son travail, à la fois technique et poétique, donne une seconde vie à des objets usagés, les métamorphosant en sculptures qui questionnent notre rapport à la matière, à l’histoire et à l’humain. Cette rétrospective, proposée par la Ville de Tournus, est l’occasion de redécouvrir son évolution artistique, de La Récup (1998–2005) — événement fondateur qui a rassemblé des artistes européens — à ses expositions personnelles, comme celle du Réfectoire des Moines en 2017. Une plongée dans l’univers d’un artiste ancré dans le territoire bourguignon. 

photo De Venise, mon carnaval

De Venise, mon carnaval

Tournus 71700

Du 13/04/2026 au 20/04/2026

"À Venise, le carnaval n’est pas une fête. C’est une respiration ancienne. Un murmure entre l’eau et la pierre. " À l’aube, la brume effleure la lagune. Les silhouettes apparaissent lentement sur la place Saint-Marc, comme sorties d’un autre siècle. Les masques ne cachent pas : ils révèlent. Ils suspendent le temps. Dans l’approche d’Olivier Flour, tout devient silence. Les étoffes lourdes, les dentelles patinées, les regards immobiles derrière la porcelaine blanche composent une scène presque irréelle. On ne photographie pas un costume, on saisit une présence. Le carnaval de Venezia est un théâtre sans voix. Les pavés humides reflètent les figures baroques, les canaux absorbent les couleurs, et la lumière d’hiver caresse les volumes comme une peinture ancienne. Ce n’est pas l’exubérance qui domine. C’est la lenteur. La grâce. L’élégance fragile d’un monde qui accepte de disparaître à la fin du jour. Le masque tombe. La ville demeure.